Une fois allongés dessus, je me mets à califourchon au dessus d’Adriano et m’empare à nouveau de sa bouche. Il m’attrape les hanches et commence à se frotter franchement à moi.
- Adriano… Purée tu me rends folle… C’est mal ce qu’on fait ! Je… suis censée te parler d’une chose importante…
- On a tout le temps pour parler ! Et maintenant je n’en ai aucune envie… dit-il tout en continuant.
- Non ! Il le faut… Je… je… je veux maintenant ! MAINTENANT !
Pour toute réponse, il me mordille le cou, descend lentement jusqu’à ma poitrine, s’empare des tétons et avec sa langue, s’amuse à les faire durcir.
- Adriano ! T’es pas sérieux ! S’il te plaît écoute-moi ! Dis-je à bout de patience.
Je vais finir par croire qu’il ne veut que me sauter !

Il se relève et en même temps me renverse sur le côté, sans pour autant me lâcher.
- Tu ne peux pas profiter de l’instant présent sans poser de questions ? me demande-t-il en passant ses mains sur son visage.
- Non ! Pas tant que tu ne m’auras pas écouté !
- Je me demande ce qui peut être plus important que ce que nous étions entrain de faire ! ajoute-t-il, ronchon.
- Oh ! Excuse-moi de vouloir te parler d’une chose qui me tient vraiment à cœur ! Rétorquais-je contrariée.
Je ne perds pas espoir d’avoir Adriano dans mon lit. Mais pour le moment, il faut que nous ayons une discussion sérieuse. Pour une fois que la raison prend le pas sur la passion chez moi ! Autant en profiter hein ?
- Bon, tu voulais me parler de quoi ? demande-t-il.
Et sans me laisser le temps de continuer…
- Ce soir j’ai un ami qui vient à New York. Il vient dîner chez moi et pour l’occasion, il va ramener sa femme et ses enfants. Sandra et toi, venez avec moi ce soir. Je vous présenterai comme ma petite famille !
Vous remarquerez le « chez moi » et non le « chez nous » ou encore « à la maison » ce qui supposerait que c’est également la mienne. Que je fais partie de sa vie du moins… Connard !
- Mais…
- Et si tu pouvais faire un effort au niveau vestimentaire ça serait vraiment le top ! Il faut faire bonne impression devant eux ! ajoute-t-il en m’embrassant une dernière fois.
Je crois que cette fois-ci il a eu le dernier mot.
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