Arrivé près de la fameuse porte, il se rapprocha du battant en essayant de distinguer un quelconque son provenant de la chambre.
L’appréhension le gagna enfin. Lui qui s’était promis de rester zen, de ne pas paniquer. Ses mains commençaient à être moites, et son sweater beaucoup trop inconfortable.
Tout le dialogue qu’il avait répété durant le trajet s’estompa peu à peu de sa mémoire. Il ne savait plus quoi lui dire maintenant qu’il se trouvait à quelques mètres d’elle…
L’idée de faire demi-tour lui traversa l’esprit une seconde mais disparut aussitôt. Il inspira un grand coup et frappa trois coups discrets à la porte.
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