Accueil Date de création : 04/03/07 Dernière mise à jour : 23/11/08 00:45 / 889 articles publiés
 
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672  (Histoire) posté le samedi 27 octobre 2007 01:38

 

Sans me quitter des yeux, il s’empare doucement de ma bouche… s’ensuit un long et tendre baiser qui me donne des frissons partout…

 

Ses mains parcourent ardemment mon corps, il presse mes fesses contre lui et remonte lentement ma chemise. De nouveau, ses mains caressent mon ventre, il s’empare de mon piercing et joue avec quelques instants.

 

Je lui attrape les bras et le met à hauteur de ma poitrine, comprenant le message, il défait le deuxième bouton… prend son temps pour me rendre folle… le troisième y passe… le quatrième… il s’arrête ici et passe ses doigts sous le fin tissu de la chemise.

 

-           Je croyais que tu étais nue sous la chemise ! me dit-il de sa voix rauque trahissant son état actuel.

-           J’ai menti…

 

Je m’empare encore une fois de ses lèvres si pulpeuses… ce mec est de la pure tentation… Il continue son ascension sous ma chemise, ses doigts parcourent désormais mes seins enfin libérés de leur si moche brassière.

 

Quand à moi, je défais les boutons de son pantalon un à un et le fait glisser à terre. Je me rends compte avec étonnement qu’il ne porte rien d’autre que sa tenue d’Adam. M’excitant davantage, j’enroule une jambe autour de ses hanches et le force à avancer en direction du lit.

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673  (Histoire) posté le samedi 27 octobre 2007 01:40

 

Une fois allongés dessus, je me mets à califourchon au dessus d’Adriano et m’empare à nouveau de sa bouche. Il m’attrape les hanches et commence à se frotter franchement à moi.

 

-           Adriano… Purée tu me rends folle… C’est mal ce qu’on fait ! Je… suis censée te parler d’une chose importante…

-           On a tout le temps pour parler ! Et maintenant je n’en ai aucune envie… dit-il tout en continuant.

-           Non ! Il le faut… Je… je… je veux maintenant ! MAINTENANT !

 

Pour toute réponse, il me mordille le cou, descend lentement jusqu’à ma poitrine, s’empare des tétons et avec sa langue, s’amuse à les faire durcir.

 

-           Adriano ! T’es pas sérieux ! S’il te plaît écoute-moi !  Dis-je à bout de patience.

 

Je vais finir par croire qu’il ne veut que me sauter !

 

 

 

Il se relève et en même temps me renverse sur le côté, sans pour autant me lâcher.  

 

-           Tu ne peux pas profiter de l’instant présent sans poser de questions ? me demande-t-il en passant ses mains sur son visage.

-           Non ! Pas tant que tu ne m’auras pas écouté !

-           Je me demande ce qui peut être plus important que ce que nous étions entrain de faire ! ajoute-t-il, ronchon.

-           Oh ! Excuse-moi de vouloir te parler d’une chose qui me tient vraiment à cœur ! Rétorquais-je contrariée.

 

Je ne perds pas espoir d’avoir Adriano dans mon lit. Mais pour le moment, il faut que nous ayons une discussion sérieuse. Pour une fois que la raison prend le pas sur la passion chez moi ! Autant en profiter hein ?

 

-           Bon, tu voulais me parler de quoi ? demande-t-il.

 

Et sans me laisser le temps de continuer…

 

-           Ce soir j’ai un ami qui vient à New York. Il vient dîner chez moi et pour l’occasion, il va ramener sa femme et ses enfants. Sandra et toi, venez avec moi ce soir. Je vous présenterai comme ma petite famille !

 

Vous remarquerez le « chez moi » et non le « chez nous » ou encore « à la maison » ce qui supposerait que c’est également la mienne. Que je fais partie de sa vie du moins… Connard !

 

-           Mais…

-           Et si tu pouvais faire un effort au niveau vestimentaire ça serait vraiment le top ! Il faut faire bonne impression devant eux ! ajoute-t-il en m’embrassant une dernière fois.

 

Je crois que cette fois-ci il a eu le dernier mot.

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674  (Histoire) posté le samedi 27 octobre 2007 01:44

 

New-York. Appartement Adriano. Plus tard dans la journée.

 

Après « l’entrevue » d’Adriano et Avril. Ceux-ci avaient décidé de prendre directement la route pour New York afin d’arriver avant leurs invités.

 

Adriano et Sandra étaient prêts depuis bientôt 20 bonnes minutes. Mais Avril s’obstinait à rester dans le haut de l’appartement, à essayer toute sorte de tenue. Ce qui avait pour effet d’exaspérer Adriano au plus haut point.

 

-           Elle est prête oui ou non ? demanda-t-il à Sandra avec agacement.

-           Je sais pas ! Elle a essayé la robe rouge ! Puis le pantalon vert…

-           Oh ! C’est pas vrai ! Je lui avais demandé de faire bonne impression ! Qu’est ce qui m’a pris de l’amener avec moi ? se dit-il intérieurement. Pousse-toi, je vais voir ce qu’elle fait !

-           Adriano ! Si tu t’avises de mettre un pied dans ta chambre, je te le coupe ! répondit Avril du haut des escaliers.

 

Le concerné soupira et envoya Sandra en repérage.

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675  (Histoire) posté le samedi 27 octobre 2007 01:51

 

Quelques secondes passent, je suis rejointe par Sandra qui me regarde les yeux grands ouverts et la bouche légèrement « pendante ».

 

J’espère qu’ils vont aimer ! Je me suis démenée pour trouver cette tenue de merde ! Ça fait… Pas moi ! Beurk ! J’ai l’impression de ressembler à une nonne !

 

-           Dis-moi sérieusement ce que t’en penses ma chérie…

-           Waw… répondit encore une fois la concernée.

-           Je suppose que ça veut dire que tu aimes ! Dis-je en tirant légèrement sur le pull. Bon, Adriano est prêt ? Il attend en bas comme un con à taper du pied j’en suis sûre ! Ajoutais-je comme pour moi-même. Tu descends avec moi ?

-           Non, je vais jouer un peu avec mes Barbie avant que les enfants arrivent !

-           Très bien, comme tu veux.

 

Je me disais bien qu’elle était radine… Je me demande même de quel côté elle peut tenir ça ? Sûrement son père…
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676  (Histoire) posté le samedi 27 octobre 2007 01:53

 

Tandis que je descends doucement les marches de l’escalier, je remarque la présence d’Adriano près de ceux-ci. Et comme je l’avais prédis, il tape effectivement du pied… Ce qu’il est stressant comme mec !

 

Alors que je gravis les dernières marches, un sifflement admiratif s’échappe de la bouche du jeune homme…

 

-           Tu as décidé de me rendre fou avec tes jambes aujourd’hui ? demande-t-il en souriant.

 

Connard. A la base, tout à l’heure c’était pour qu’il lève la tête de son ordinateur…

 

 

Je m’approche de lui et lui souris. Franchement, j’ai vraiment l’impression de faire pauvre conne, niaise, et tout le blabla… Durcis-toi Avril ! Allez ! Redeviens comme avant ! Qu’est ce qui a pu me faire changer à ce point ?

 

-           Tu es magnifique ce soir… Je suis bluffé ! me dit-il les yeux emplis d’admiration. Je ne pensais pas que tu en ferais autant. J’espère que mes amis te plairont.

 

Ah bah ça c’est de la galanterie ! C’est gentil comme tout ! Il croit peut-être que ça me fait plaisir d’assister à ce dîner ? Je suis une personne qui à la base, n’aime personne. Je suis pas sociable. Je déteste les trucs en groupe, on s’embrasse, on se touche la main, on se sourit, on se regarde comme si le rien ne compte pour nous à part l’instant présent… Beurk !

 

-           Petit con va ! Je suis sûre et certaine que tu m’as sorti cette excuse bidon juste pour ne pas avoir à discuter avec moi ! Mais je te le promets… On va l’avoir cette discussion ! Que tu le veuilles ou non !

 

 

Il me regarde en souriant. Ce sourire que je déteste tant ! J’ai bien envie de lui couper les lèvres et changer son sourire si charmant en sourire monstrueux !

 

-           Je rêve où tu recommences à être vulgaire ? demande-t-il.

-           Je suis vulgaire quand je suis énervée ! Et là tu m’énerves ! Répliquais-je en haussant la voix. « Habilles toi en conséquence pour ce soir » « il faut leur faire bonne impression » « non Avril, ne fais pas ci » « Avril ne fais pas ça je t’ai dis ! »… Tu aimes contrôler la vie des gens hein ? Et bien moi, ça me plait pas qu’on contrôle la mienne !

 

Et voilà que monsieur éclate de rire.

 

-           Je ne me disputerai pas avec toi ! Du moins pas ce soir !

-           Vas te faire foutre !

-           Ah, et au passage, évite de parler comme ça devant eux.

-           Je t’emmerde, lui dis-je pour toute réponse.

 

C’est à ce moment que la sonnette de la porte d’entrée retentit, nous empêchant de continuer notre charmante discussion.

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